L’après Erasmus

Cela fait maintenant plus d’une semaine que je suis rentrée, un bilan sur cette expérience est donc de rigueur.

En cinq mois, personne ne change radicalement. Mais quand on passe quelques mois à l’étranger, on change forcément un minimum. C’est donc le thème de cet article aujourd’hui : qu’est-ce que j’ai appris, quels changements ai-je pu constater depuis mon retour,…

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Changement dans ma personnalité

Plus calme

La première chose que j’ai remarqué à mon retour de Finlande était ma manière de réagir. Je me trouve plus calme / tolérante qu’avant mon Erasmus. Exemple concret : je conduisais beaucoup et par conséquent, je râlais aussi beaucoup, BEAUCOUP, au volant. Mais depuis que je suis rentrée, les gens ont beau me faire des queues de poissons ou des refus de priorité, je n’ai aucune réaction. 

Peut être que je suis encore dans l’euphorie d’avoir retrouvé ma voiture, qui m’avait tant manqué (puis que marcher 1 heure tous les jours pour aller à l’université et étant limitée en déplacement pendant des mois tout en sachant pertinemment que me voiture m’attend en France c’est…frustrant).

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Une photo de la décoration pour l’évènement que nous avons créer dans le cours « Event Management ». (le théme était « Saint Valentin » et nous avons été sponsorisé par un centre érotique)

Lâcher prise

Avant de venir en Finlande, j’étudiais à Clermont Ferrand mais j’avais également un job étudiant. Je courrais partout, je n’avais jamais un jour où je n’avais besoin ni d’aller à l’université ni d’aller sur mon lieu de travail, je devais conjuguer journée de travail et devoirs, BREF : j’avais une vie bien chargée. 

En venant en Finlande j’ai vu mon emploi du temps et ça m’a fait très bizarre au début : j’avais en moyenne 10 heures de cours par semaine et ma plus grosse semaine n’était composée de seulement 18 heures de cours. Ce semestre m’a donc permis de prendre du temps et d’apprendre à lâcher prise. 

Cela s’applique aussi aux projets de groupe que j’ai eu à faire. Avant, à chaque projet de groupe, je me plaçais plutôt en positionnant de chef de groupe, j’établissait des listes des tâches à effectuer, etc. Mais en Finlande, en voyant que je n’avais AUCUNE connaissance en finance par exemple, je ne me suis pas mise une pression phénoménale : je me suis simplement dis que d’autres personnes seraient plus qualifiées et qu’elles sauraient quoi faire pour mener à bien ce projet. Je n’aurai jamais lâcher prise comme cela avant.

Ouverture d’esprit 

Vivre à l’étranger est assez difficile par rapport au fait que l’on est loin de ses proches. On n’est pas seuls non plus puisqu’il y a tout les autres étudiants Erasmus, mais ce n’est pas forcément des gens avec qui on a des points communs. 

Ce n’est pas parce que l’on fait tous un échange Erasmus que l’on va forcément devenir ami. C’est-à-dire que dans un autre contexte, peut-être qu’on ne se serait jamais adressé la parole.

Alors Erasmus c’est aussi ça : passer au-delà de ses préjugés, découvrir d’autres personnes, sortir de sa zone de confort et faire de superbes rencontres. 

Par exemple, j’étais le genre de personne à préférer les concerts plutôt que d’aller danser dans une boîte de nuit. J’avais horreur de ça. Mais à Pori il n’y avait au début qu’un nightclub pour sortir. Alors pour ne pas vivre mon Erasmus enfermer dans ma chambre, j’ai du m’adapter. Et au final, j’ai passé d’excellents moments avec les autres étudiants Erasmus dans des clubs.

 

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Ruosniemi

 

Progrès en anglais ?

En général, l’objectif principal lorsque l’on part à l’étranger, c’est de progresser en anglais.

J’aurais adoré vous écrire que ce semestre m’a permis de faire d’énormes progrès en anglais et que je sens un réel changement…mais non.

Je ne crois pas avoir progressé en anglais, ou alors je ne m’en rend pas encore compte pour le moment… J’avais un niveau C1 avant de partir et je ne pense pas que cela ait changé.

La première raison est le nombre énorme de français à Pori. Sur une quarantaine d’étudiants Erasmus, plus de la moitié étaient français. J’étais très déçue en arrivant en Finlande car j’avais réellement en tête que je ferai des progrès en anglais durant ce semestre mais en étant entourée de français c’est très compliqué. Avec mes amies venues de l’UCA également, nous avons donc fait en sorte de parler anglais au maximum. Nous évitions de passer du temps avec les autres français pour plutôt passer du temps avec des italiennes, des espagnols et d’autres nationalités avec lesquelles on pouvait communiquer en anglais. Mais au final, avec tous les différents accents et niveaux, on utilise des phrases et du vocabulaire relativement simples et ça ne fait pas progresser. 

La deuxième raison est qu’il s’agit de la Finlande. Certes, les finlandais ont un bien meilleur niveau en anglais que les français. Cependant cela ne veut pas dire qu’ils ne font pas de fautes. Ils utilisent également un vocabulaire et des phrases très simples. En plus, les finlandais ne sont pas réputés pour être bavards alors cela n’aide pas non plus !

En revanche, à défaut d’avoir progressé en anglais, j’ai gagné en confiance. Même si je savais que j’avais un bon niveau d’anglais, je n’osais pas parler avant de partir en Finlande. Par exemple, je vais souvent à Londres avec ma maman mais à chaque fois je n’ose pas parler et je la laissais se débrouiller seule. Maintenant je n’ai aucun problème à parler en anglais, que ce soit pour discuter avec quelqu’un, commander dans un restaurant, demander un renseignement, expliquer quelque chose, ou bien aller me faire tatouer en Pologne !

 

 

Changement de projet pour la suite de mes études

Quand je suis partie à l’étranger, j’avais pour projet de faire ensuite un master en Communication pour me spécialiser en communication interne. Mais, au cours de ces derniers mois, ce projet a changé !

Je pense que la Finlande a joué un rôle important dans le choix de mon master. D’une part, j’ai étudié de nouvelles matières : management, planification budgétaire, photographie, Business Communication Skills,… Les cours que j’ai suivi à SAMK m’ont permis de savoir que je voulais faire plus que « seulement » de la communication pour mon master. J’avais envie d’apprendre plus de choses et des choses variées. Alors, toujours dans cette optique de travailler en communication interne, j’ai décidé de faire un master dans le domaine des Ressources Humaines. 

Puis, la pédagogie de la Finlande m’a vraiment plu, en particulier pour l’importance de la pratique et l’accompagnement/la taille des effectifs. Je n’avais donc pas envie de faire un master à université au sein d’une promo avec énormément d’étudiants. En septembre prochain je vais donc rejoindre l’ECEMA, une école de management à Clermont-Ferrand. Puisque je retrouverai notamment les petits effectifs que j’ai eu en Finlande (la promo est faite de 15-20 personnes) et l’importance de la pratique (puisque que la formation s’effectue en alternance).

Bilan sur cette expérience

La Finlande est un pays merveilleux et j’ai hâte d’y retourner. J’adore Helsinki et l’importance qui est accordée à la nature. L’université d’accueil est formidable. Les tuteurs facilitent vraiment l’échange et il n’y a aucune raison de s’inquiéter : on peut juste profiter de son Erasmus au maximum. J’ai rencontré des personnes incroyables et je suis impatiente de les revoir. C’était une superbe expérience.

En revanche si je devais refaire un semestre à l’étranger, je ne pense pas que je retournerai dans un pays aussi froid ! J’ai adoré vivre un véritable hiver finlandais mais je n’ai pas envie de subir ça à nouveau haha

Pour conclure sur cet article, c’est assez bizarre de rentrer en France. Toute ma vie d’il y a cinq mois m’attendais exactement comme je l’avais laissé. Comme si cet Erasmus n’avait jamais eu lieu. Mais bon, il faut bien sûr laisser le temps passé avant de vraiment se ré-adapter ! Et il est fort probable que je sois dans la fameuse phase où l’on rentre dans son pays d’origine et que l’on a à nouveau un « choc culturel », comme on peut le voir sur les schémas en dessous.

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Le guide des études en Finlande : Comment étudie-t-on à SAMK ?

Les pays nordiques sont réputés pour leur système pédagogique exceptionnel. C’est notamment une des raisons qui m’a poussée à faire mon semestre Erasmus en Finlande. Le système est-il vraiment différent ? Comment se déroule les examens ? Réponse dans cet article !

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Choisir ses cours

À SAMK, on est inscrit dans une certaine licence, dans mon cas c’est un Bachelor of Business Administration. Pourtant, je n’ai aucune idée de combien de personnes étudient également ce programme et je ne les vois jamais.

La raison est simple : les étudiants choisissent eux-mêmes quels cours ils suivront. Chaque étudiant construit son propre emploi du temps, en fonction de ses préférences du moment qu’il respecte le nombre de crédit qu’il est sensé valider pour son semestre.

Dans chaque cours nous sommes entre 10 et 20 étudiants et je ne retrouve jamais les personnes d’un cours à l’autre. Parfois je suis avec des étudiants de Business Administration comme moi, d’autres fois avec des étudiants de tourisme ou bien avec des étudiants en entrepreneuriat. La diversité ne s’arrête pas seulement au cursus mais elle s’étend aussi à l’âge : je peux être en cours avec des personnes de 18 ans qui viennent d’avoir leur baccalauréat tout comme je peux étudier avec des personnes de 23 ans qui sont en master.

L’avantage majeur de ce système est que l’on étudie uniquement des matières qui nous plaisent.

 

Les tailles des classes

Comme écrit plus haut dans l’article, en général nous sommes entre 10 et 20 par classe. Quand on s’inscrit à un cours, il y a un nombre de place maximum. Ces petits groupes de travail permettent d’avoir un réel contact avec les professeurs.

 

La proximité avec les enseignants

À SAMK, on n’appelle pas ses professeurs « Madame/Monsieur » ou « Professeur/e » : on les appelle par leurs prénoms tout simplement.

Il n’y a pas cette distance hiérarchique que l’on a en France. Les professeurs connaissent nos prénoms et peuvent avoir des discussions tout à fait normal avec leurs étudiants. Un de mes professeurs m’a même demandé en ami sur Facebook !

Lorsque l’on a des projets, les enseignants ne se content pas de nous donner des consignes et de nous noter à la fin. Tout au long du semestre ils nous conseillent, nous demandent de présenter notre progression, etc.

 

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Des cours dématérialisés

Une autre particularité est l’importance de l’ENT / du Moodle. En Finlande, personne ne prend de notes en cours. Personne. Car les cours sont systématiquement mis en ligne sur l’ENT. Certains cours ont même lieu uniquement en ligne ! Dans ce cas, il y a plusieurs ressources mise à disposition (cours vidéo, diapo, bibliographie) et un travail à réaliser (un essai par exemple).
D’ailleurs, en France quand vous avez un cours qui a pour volume horaire 80H (soit 3 crédits ECTS), cela signifie que vous aurez 80H de cours en TD ou en amphithéâtre par exemple. Mais en Finlande, le travail personnel est compté parmis ces 80H. Par exemple, dans mon cours de Brand Competence, qui s’est fait exclusivement sur l’ENT, l’enseignante a compté 45H de lecture et études du matériel (bibliographie, vidéos, etc) et 35H de rédaction pour l’essai.

Les sanctions

Je ne peux pas dire qu’il n’existe aucune sanction en Finlande, mais il y en a très peu. Par exemple, dans mon cours de Business Communication Skills, nous devions faire un CV vidéo. Ce travail comptait pour la note finale. Deux semaines après la date à laquelle nous étions sensés rendre ce devoir, le prof a demandé à un des élèves où était son CV car il ne l’avait toujours pas reçu. Voici ce qu’il s’est passé :

Le prof : Juuso, où est ton CV vidéo ?
Juuso : Je ne l’ai pas fait.
Le prof : Mais tu vas le faire ?
Juuso : Non. Je n’ai pas commencé et je ne sais pas si je le ferai.
Le prof (en rigolant) : Maaaais si tu le fera j’en suis sûr !

Cela s’est réellement passé ainsi. Jamais on ne verrait ça en France, personne ne refuse délibérément de faire le travail demandé. Au final, l’élève en question a quand même obtenu la note de 4/5 pour cet enseignement, sans avoir fait son CV vidéo.

 

La notation

En parlant de notes, les élèves sont notés entre 1 et 5. Voici globalement l’équivalence avec les notes en France :

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En plus, les professeurs notent très généreusement. Par exemple, pendant que je faisais tous mes voyages, j’avais un essai à rédiger. J’ai préféré profité de mes voyages alors j’ai plutôt bâclé cet essai. Pour vous donner une idée, je n’ai même pas relu ce que j’avais écris. Et pourtant, j’ai eu un 5/5 !

On nous a appris que ce système de notation permets presque à tous de réussir et que chaque élève décide de la note qu’il veut avoir. S’il veut avoir un 5, il sait quelle quantité de travail fournir. Mais si il ne le souhaite pas, il peut se contenter d’un 1 et quand même réussir son semestre. l’étudiant est autonome.

 

La présence

Dans la plupart des cours (sauf ceux où la présence fait partie de la note finale), la présence n’est ni obligatoire, ni contrôlée. Le principe est simple : les cours sont sur l’ENT alors il n’est pas indispensable d’aller en cours. Seuls ceux qui veulent des informations supplémentaires et un accompagnement viennent au cours.

C’est dans la même logique que la notation : l’étudiant est jugé autonome alors il décide de ses objectifs.

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Les examens

La plupart du temps, mes cours n’étaient pas notés en examen final. C’était plutôt des projets ou différents exercices notés. Mais j’ai quand même eu à passer quelques examens. Dans tous les cas, les examens ne constituaient pas la note finale, il y avait toujours un exercice ou un projet en plus pour équilibrer la note.

J’ai passé un examen en ligne, sur l’ENT, où les notes étaient autorisées. C’était donc très facile.

Mais j’ai aussi passé deux « réels » examens où le système est un petit plus particulier. Sur l’ENT, on a accès à une plateforme nommée « SAMK Exam ». On réserve le créneau que l’on souhaite dans la salle d’examen de SAMK. Pour mes deux examens, j’avais deux semaines pendant lesquelles je pouvais décider du moment où je passerais mon examen.

Le moment venu, il faut arriver quelques minutes en face puis mettre toutes ses affaires dans un casier sécurisé. C’est à dire que l’on ne peut pas emmener son sac, son téléphone, son manteau ou même un stylo dans la salle d’examen. On entre dans la salle seulement muni de sa carte d’identité. 

Dans le mail de confirmation de réservation, un numéro d’ordinateur est assigné. Car oui, les examens comme cela se font aussi en ligne (et toujours sur la plateforme « SAMK Exam ») !

La salle est composée d’une dizaine d’ordinateur, séparée pas des brises-vue afin que personne ne puisse regarder ce que fait son voisin.

Il y a des caméras de surveillance. Il faut met sa carte d’identité à un endroit spécifique sur la place puis se connecter à son ENT. L’examen se lance ensuite automatiquement.

Pour les deux examens que j’ai passé, le professeur avait prévu 2 heures. Dans les deux cas, j’ai fini les examens en 45 minutes, en sachant que j’étais très lente et que j’ai pris le temps de relire plusieurs fois.

 

Et l’anglais ?

Tous les cours que j’ai sélectionné étaient en anglais. Ce qui n’a pas empêché certains professeurs de parlaient en finnois à quelques occasions ou de nous donner des livres à livres en finnois. Mais ne vous inquiétez pas, cela reste très rare et les étudiants Erasmus sont dispensés de lire les livres en finnois.

Enfin, si tous les professeurs et élèves parlent finnois, cela ne veut pas dire qu’ils ont tous un excellent niveau. Voici par exemple une des consignes de mon cours de Financial Planning :

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Pour conclure sur cet article, j’ai adoré suivre des cours en Finlande. C’est très différent de ce que l’on connait dans les universités françaises, par rapport à l’importance de la pratique, aux tailles des classes et au système en général pour suivre des cours.

À la découverte de Cracovie

Pour mon dernier voyage de ce semestre, j’avais décidé dans un pays qui me tient à cœur : la Pologne. Ayant des origines polonaises, j’ai toujours eu envie de découvrir le pays. Alors quand j’ai remarqué que les vols n’étaient pas chers au départ d’Helsinki, je n’ai pas hésité et j’ai réservé mon voyage !

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Le départ

Pour vous donner une idée des prix, j’ai payé mon aller-retour à Cracovie 150 euros. Il y avait des options dès 80 euros mais puisque je n’habite pas à Helsinki, tous les horaires d’avion ne correspondaient pas aux horaires de bus ou de train. Et l’avantage en Pologne, c’est que tout est moins cher ! Par exemple, pour quatre nuits en apparthôtel en plein centre de Cracovie, je n’ai payé que 100 euros.

Je suis partie avec la compagnie Lufthansa et j’avais une courte escale d’une heure à Francfort. C’était la première fois que je passais par cette compagnie et j’ai été surprise d’une petite différence avec Finnair pendant le vol. Avec Finnair, on vous offre un café ou un thé pendant le vol. Mais avec la compagnie allemande, c’est un sandwich au Salami que l’on vous offre. Oui, oui. Et quoi de mieux qu’une bière ou un verre de vin pour accompagner ce délicieux sandwich ? Et bien avec Lufthansa on vous offre ces deux options gratuitement ! Vous pouvez même demander à être resservi si l’envie vous prends. Vous avez bien évidemment l’option café, thé ou jus, mais j’ai tout de même trouvé ça très drôle de voir une compagnie vous offrir de l’alcool et de la charcuterie.

J’avais peur pour mon escale à Francfort. C’était ma toute première escale et j’avais lu sur Internet qu’une heure c’était bien trop insuffisant à Francfort, tant l’aéroport est grand. Alors quand mon avion a atterri, je me suis dépêchée d’aller à la porte d’embarquement. J’ai presque couru tant j’avais peur de rater l’avion. Mais finalement, la correspondance m’a littéralement pris 10 minutes. Moi qui avais peur de rater mon vol, j’ai dû attendu 30 minutes avant que l’embarquement commence. J’ai eu de la chance car mon changement se faisait au sein du même terminal (puisque les deux vols étaient effectués par la même compagnie) et les portes d’embarquement étaient assez proches (de A24 à A60). De plus, puisque je voyageais d’un pays de l’UE vers un autre pays de l’UE je n’ai pas eu besoin de repasser les contrôles de sécurité. 

Pour finir sur mon passage éclair en Allemagne : j’étais choquée de la température. Quand j’étais parti de mon appartement à Pori, il faisait 0°C. En Allemagne il faisait 20°C ! J’ai cru que j’allais faire un malaise dans le bus reliant le terminal à l’avion tant je n’étais plus habituée à la chaleur haha. Enfin bref ! Après deux heures et demi de vol, une heure d’escale et de nouveau une heure et demi de vol : me voilà en Pologne !

Le premier soir

Je suis arrivée à Cracovie à 19 heures. Je suis directement allée faire des courses, puisque j’avais pris un apparthotel pour pouvoir me faire à manger au lieu d’aller au restaurant à chaque fois.

Quel ne fût pas mon bonheur quand j’ai vu qu’il y avait un grand centre commercial juste à côté de mon hôtel avec un grand Carrefour ! J’étais au paradis ! Pour la première fois depuis des mois, je voyais à nouveau des produits français dans les rayons. Je ne pensais pas que voir des paquets de « Palets Bretons » m’avait manqué et pourtant ça m’a rendu très heureuse. Je voyais tous les produits et les marques que je ne trouve pas en Finlande : c’était fantastique. 

J’ai tout de même résister et je n’ai acheté que des spécialités polonaises, dont les incontournables pierogis !

Mercredi 3 avril

 

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Après un réveil très tôt, je me suis baladée dans le Rynek, en commençant par le Barbacane et en redescendant vers la colline de Wawel. 

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Les rues étaient encore désertes à cette heure, mais le soleil était déjà présent ! La ville est agréable, paisible et incroyablement magnifique, j’ai vraiment adoré me promener dans toutes les petites rues.

Je suis donc ensuite arrivée au Château de Wawel. C’est un lieu à couper le souffle. Tout est magnifique : la cathédrale, l’enceinte du château, la vue sur le Vistule, etc.

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Malheureusement, je n’avais pas le temps de m’attarder car à 11 heures j’avais rendez-vous ! Et pas n’importe quel rendez-vous puisque c’était au Kult Tattoo Fest pour réaliser mon deuxième tatouage !

Si jamais vous voulez vous faire tatouer à Cracovie, c’est un salon que je vous recommande vivement ! L’ambiance est très agréable, il y a énormément de tatoueurs dans des styles différents, ils sont très professionnels et parlent parfaitement bien anglais ! 

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Voici donc mon tout nouveau tatouage ! Quoi de mieux qu’un flocon de neige pour immortaliser ce semestre en Finlande ?

Après ce tatouage, je me suis baladée au bord du Vistule, je suis passée devant le célèbre Dragon de Wawel et j’ai décidé de faire un pause à la place Nowy pour manger une fameuse zapiekanka.

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Ensuite, je me suis promenée à nouveau sur la place du marché et dans les rues du Rynek. Il y avait désormais énormément de monde et de touriste alors tout était plus vivant que le matin !

À 16 heures j’ai rejoint une visite guidée gratuite proposée par Free Walking Tour. Le principe est fantastique : vous faîtes une visite guidée en anglais qui est effectuée par un local ! C’est gratuit et pas besoin de réserver ! À la fin de la visite, vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un don au guide.

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Free Walking Tour propose des visites dans différentes villes de Pologne, comme Varsovie, Wroclaw, Gdansk et d’autres encore. De plus, l’organisation effectue différents circuits de visite au sein des mêmes villes, dont certains sont payants. Par exemple, à Cracovie il y avait les visites « Old Town Krakow » et « World War II in Krakow » qui étaient gratuites et la visite « Schindler’s factory » qui elle était payante (11 euros). La visite que j’ai faite s’est terminée aux alentours de 18 heures au Château de Wawel. J’ai beaucoup appris sur l’histoire de Cracovie alors je vous conseille vivement ces visites !

Jeudi 4 avril

Ce matin là, j’ai pris le temps de faire quelques achats dans le gigantesque centre commercial « Galerie Krakowska » à côté de mon hôtel. J’ai aussi fait un tour dans un marché local, le Stary Kleparz.

Je suis retournée manger rapidement mon appartement et j’ai pris soin de mon tatouage tout frais avant de partir pour la prochaine visite. Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet, mais cet après-midi là je suis allée visiter Auschwitz. Cela me semblait être important à faire, surtout que Cracovie se trouve à seulement une heure de route. J’ai réservé la visite sur Get Your Guide, puisque je n’avais pas envie de faire cela seule. J’ai donc vu les camps d’Auschwitz I et II. La visite a duré environ 7 heures, le temps de transport compris. 

 

Vendredi  5 avril

À l’origine, j’avais envie de visiter la mine de sel de Wielizka ce matin là. Mais, il faisait incroyablement beau ce jour là donc je n’avais pas vraiment envie d’être à l’intérieur. Et en plus, ma famille a prévu de faire un voyage en Pologne dans les années et j’avais vraiment envie de visiter la mine de sel avec eux plutôt que toute seule. 

J’ai donc décidé pour ma dernière journée en Pologne que j’allais vraiment adopter un comportement de vacances (au lieu de courir partout comme en Norvège) !

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Je me suis donc balader toute la matinée dans les petites rues du Rynek, en faisant une pause de temps à autre dans des boutiques afin d’acheter quelques souvenirs. A midi, je suis retournée au parc au du Vistule où j’ai pu faire mon tout premier pique-nique de l’année ! J’étais dans l’herbe, en manches courtes, mais surtout : en plein soleil ! Une cure de vitamine D bien méritée après avoir vécu un hiver finlandais !

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Après cette pause, j’ai rejoint une autre visite proposée par Free Walking Tour : le « Jewish Krakow ». La visite était moins intéressante que celle que j’avais faite mercredi. Mais cela m’a quand même permis de découvrir de très beaux endroits du quartier Kazimierz que je n’aurais pas vu sans cette visite !

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Une fois la visite terminée, je suis retournée voir une dernière fois mon lieu coup de coeur : la colline de Wawel ! Puisque le lendemain mon vol était à 11h, c’était mon dernier tour en centre ville. J’ai remonté une dernière fois les rues du Rynek. J’ai d’ailleurs profité de l’occasion pour déguster une glace artisanale sur la place du marché, toujours en plein soleil. Et je me suis rendue une dernière fois à la Galerie Krakowska, faire mes derniers achats souvenirs pour ma famille avant de rentrer à mon hôtel faire ma valise.

 

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Je garde un très bon souvenir de ce voyage. J’ai pu profiter du soleil et de l’extérieur et c’était tellement agréable ! Le centre ville est incroyable : à chaque coin de rue, on peut tomber sur un monument sublime ! J’ai hâte de retourner en Pologne avec ma famille et de découvrir les autres merveilles que ce pays a à offrir !

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48 heures en Norvège

Bonjour à tous ! Comme je vous l’avez annoncé dans un précédent article, j’ai enchaîné les voyages. Dans cet article je vais donc vous raconter mon court (mais intense) voyage à Oslo ! 

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Mercredi 27 mars 

Seulement 4 jours après mon retour de Tallinn, j’étais déjà dans un avion pour me rendre à Oslo.

C’était la premiere fois que je prenais l’avion seule, mes amies n’ayant pas eu envie de faire ce voyage. Après avoir passer des contrôles de sécurité très souples (à aucun moment on m’a demandé de montrer une carte d’identité…) et seulement une heure et demi de vol : j’étais arrivée ! 

L’aéroport est assez loin de la ville : 40 km. J’ai donc pris un bus (Flygbyssen) pour rejoindre le centre et cela m’a coûté 10 euros pour le trajet (et c’était le tarif étudiant…).

Je suis descendu à Tøyen, mon hôtel étant situé la bas. Pour ne pas perdre de temps, j’ai rapidement posé mes affaires et suis directement partie à pied pour le centre ville afin de voir quelques monuments dès mon arrivée. 

IMG_20190327_184613.jpgJe me suis rendue sur l’avenue Karl Johans. J’étais surprise au début car cela ressemblait énormément à la place où se trouve l’Esplanadi Park à Helsinki : un grand parc tout en longueur avec de sublimes monuments/bâtiments sur le côté. La seule différence majeure était l’ambiance générale : les gens avaient bien plus détendus et souriants qu’en Finlande.

Après ce rapide tour du centre ville, j’ai fais quelques courses et je suis retournée à mon hôtel pour pouvoir me coucher tôt et être en forme pour la grosse journée qui m’attendait le lendemain.

 

Jeudi 28 mars

La grosse journée commençait donc. Réveil à 7h, départ de l’hôtel à 8h. J’ai pris un ticket de transports en commun 24h qui ne m’a coûté que 10 euros. En sachant qu’avec ce ticket vous pouvez utiliser tous les types de transports en commun de la ville, y compris le ferry pour découvrir le Oslo fjord !

Je me suis dans un premier temps rendue à l’Aker Brygge. Puisque les ferry pour découvrir le fjord ne circulaient apparemment qu’entre 9h et 15h, je suis allée voir le Palais Royal et le Slottsparken. 

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J’ai ensuite pris le bus pour aller au musée Vikingskiphuset, où l’on peut voir de véritables bateaux utilisés par les vikings. Le musée est assez petit mais il est très intéressant.

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Ensuite, je suis retournée vers le centre ville pour me balader dans la forteresse d’Akershus. Jusqu’à ce moment là, je n’avais pas trouver la ville particulièrement captivante mais en découvrant cette forteresse et surtout la vue qu’elle offre, je suis tombée amoureuse d’Oslo.

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Une pause était plus que nécessaire à ce stade de la journée. Tout au long de l’Aker Brygge, il y a plein de restaurant qui offre la possibilité de manger en terrace, juste au bord du fjord. J’ai donc pu déjeuner sur une terrace ensoleillée avec une vue magnifique sur l’Oslo Fjord. Et après des mois en Finlande où le soleil est encore timide, ça m’a vraiment fait du bien.

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Après cette courte pause à admirer le fjord j’ai décidé qu’il était temps de prendre le ferry et de découvrir le fjord de l’intérieur. La ligne de ferry que j’ai prise fait une boucle tout autour du fjord. J’ai donc passé une heure sur le bateau et c’était absolument fabuleux. Bien spur ce n’est pas aussi spectaculaire que les autres fjords norvégiens, comme le Sognefjord par exemple, mais ça n’en reste pas moins incroyable !

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Il était environ 15h et j’avais envie de voir un autre musée. La plupart fermaient à 16h sauf le musée du FRAM qui fermait à 17h. Ni une, ni deux, j’ai repris un bus pour m’y rendre. Le musée est vraiment génial, on peut voir des reconstituions de navires, se balader à l’intérieur, voir des films, etc. J’ai passé un très bon moment et je pense que si on veut vraiment approfondir l’histoire des explorateurs, on peut facilement passer des heures et des heures dans ce musée.

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Après cette visite, j’avais envie de faire un côté moins urbain de la capitale norvégienne. J’ai donc pris le métro pour aller au Sognvasnn. À seulement 20 minutes du centre cille, vous pouvez voir ce lac magnifique. Les paysages étaient complètement différents. Tout était enneigé, très calme : une vraie bouffée d’oxygène.

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En rentrant à Tøyen, j’ai refait une pause en centre pour voir ou revoir quelques monuments majeur de la capitale norvègienne, comme l’impressionnant Hôtel de Ville par exemple. 

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À 20h, fatiguée de cette journée (où j’ai tout de même passé 12 heures à courir dans toute la ville), je suis retournée à mon hôtel pour une nuit de sommeil bien méritée !

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Vendredi 29 mars 

Le lendemain matin, avant de me rendre à l’aéroport, je me suis rendue au fameux Frognerparken, un parc où l’on peut voir le célèbre Vigelandsanlegg. Je n’avais regardé aucune photo avant de m’y rendre pour avoir une surprise totale. Et c’était effectivement une très belle surprise. Le parc est le lieu d’exposition de plusieurs oeuvres de l’artiste sculpteur Gustav Vigeland.

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Après avoir fait le tour du parc, il était déjà l’heure de reprendre la route pour rentrer à Pori ! 

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Conclusion sur ce voyage ?

C’était la toute première fois que je voyageais seule, d’où la durée de ce voyage. C’est une expérience que j’ai beaucoup aimé puisque je pouvais faire un programme de tout ce que je voulais faire et voir pour optimiser mon temps au maximum et j’ai pu m’assurer que le plan se déroulait comme prévu. Je pense que c’est très intéressant de faire un voyage rapide comme cela, on ne perd pas de temps et on découvre un maximum de choses. Mai bien sûr, ce ne sont pas des vacances (puisqu’on revient plus fatiguée qu’au départ) mais plutôt une course à la découverte. 

Bien qu’il y ait des similarités, j’ai eu l’impression que la vie en Norvège et en Finlande était bien différente ! Les norvégiens m’ont semblé beaucoup plus ouverts que les finlandais. Mais en seulement 48H, c’est impossible de vraiment comparer ! 

Enfin, j’ai eu l’impression que la vie était beaucoup plus chère en Norvège. À tel point qu’en rentrant dans mon pays d’accueil je me suis surprise à me dire « ah voilà enfin des prix abordables ! », alors que OUI : on parle bien de la Finlande ! 

J’espère que cet article vous aura plu et je vous retrouve la semaine prochaine pour mon article sur mon voyage en Pologne ! 

Février, un mois à courir partout

La dernière fois que je vous écrivais, c’était le 29 janvier…. J’ai étais très, très occupée et je vais vous expliquer pourquoi dans cet article

La course aux projets

La rentrée était le 2 janvier. Pourtant, la première quinzaine de février, j’avais déjà une tonne de projet à terminer : rapport de campagne, plan marketing, soirée à organiser (oui oui la fameuse soirée du 13 février au Cabaret), rapport de la soirée, montages vidéos, etc. 

BREF, ceci n’est pas vraiment intéressant dans cet article, d’autant plus que je réaliserai un article spécialement dédié à l’université en Finlande plus tard

La Laponie

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Voilà LA partie intéressant de l’article. 

Je n’ai même pas eu quelques jours de repos après tout ce travail que je me trouvais déjà dans un train en direction de la destination phare de mon pays d’accueil : la Laponie.

Il existe de nombreux séjours organisés qui sont proposés aux étudiants, notamment ceux de TimeTravels. 

Cependant, les dates ne collaient pas avec mes disponibilités alors avec deux autres étudiantes, nous avons organisé notre propre voyage. Nous avons donc loué un AirBnb en plein centre de Rovaniemi (la capitale de la Laponie finlandaise) pour 5 jours. Quant au trajet, nous sommes passés par Onnibus (l’équivalent finlandais de OuiBus / FlixBus) et par VR (l’équivalent de la SNCF).

Pour une fois, j’ai eu de la chance car nous sommes tombées sur LA bonne semaine pour aller en Laponie. Je m’explique : la semaine précédente, d’autres étudiants étaient partis en Laponie et ont eu droit à des -30°C, -35°C et même -38°C. Ce qui implique : cils gelés, brûlures de froid et incapacité à rester dehors plus de 2 heures d’affilée. Pour nous, le plus dur à affronté fût un doux -15°C.

Durant ces quelques jours, nous avons bien entendu réserver un safari pour voir les aurores boréales. Nous avons fait le tour des agences qui proposent des safaris au départ de Rovaniemi et c’était assez drôle de pouvoir les comparer. Certaines nous ont annoncé dès le départ que le meilleur jour pour voir les fameuses Northern Lights serait le dimanche, alors que d’autre agence ne nous ont absolument pas parlé des probabilités. 

Nous avons eu un coup de coeur pour l’agence Arctic Lifestyle. Nous sommes donc partis un dimanche soir au fin fond de la forêt, au près d’un joli feu afin de voir un des plus beaux spectacles qu’offre le ciel nordique. 

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Un conseil : quand vous réservez un safari pour voir les Aurores Boréales, prenaient quelques choses avec des activités, comme de la motoneige par exemple. Car si jamais vous n’avez pas la chance d’en voir, au moins vous aurez dépensé votre argent dans des activités.

Encore une fois, la chance nous a souri et nous avons pu voir les aurores boréales. C’était absolument magique. Ce soir là nous étions avec 3 femmes de Los Angeles : une fille, sa mère et sa grand-mère qui sont venues spécialement en Finlande pour voir ce spectacle. Le ciel était couvert mais cela ne nous a pas empêché d’être complètement bouche bée pendant toute la soirée. Je pense que nous avons toutes réalisé un rêve ce soir là.

À Rovaniemi, nous avons également visité le Korundi (musée d’art) et le Arktikum (musée des sciences). 

Le lundi, nous nous sommes rendues au fameux et très touristique Santa Claus Village. L’accès au village est entièrement gratuit mais il faut payer pour faire la plupart des activités. Par exemple, il faut payer 25 euros pour aller visiter le château de glace du Snowman World et 10 euros pour visiter une ferme de husky. Rencontrer le Père Noël et prendre une photo avec lui est gratuit mais pour obtenir la photo, il vous en coûtera 32 euros (ou 45 euros si vous préférez la version électronique, composée d’une vidéo et de 3 photos). 

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Ce qui m’a surpris dans ce village c’est la quantité astronomique de boutiques souvenirs. Il y en a au moins 15 et elles vendent toutes les mêmes objets. 

En d’autres termes : c’est THE lieu touristique où il est très facile de dépenser énormément sans s’en rendre compte. 

Le reste du séjour, nous n’avons pas fait énormément d’activités ni même visité d’autres ville car nous allions toutes retourner en Laponie plus tard.

Helsinki

Après ce magnifique séjour en Laponie (et 11h de train), nous étions de retour à Pori. Enfin juste le temps d’une journée pour ma part puisque le lendemain je partais à Helsinki rejoindre ma meilleure amie qui était venue passer 10 jours dans mon nouveau pays.

Le lendemain matin, je reprenais donc un bus pour 4h afin de passer un week-end dans la capitale finlandaise.

Une fois que nous nous étions retrouvées, nous sommes allés dans notre auberge de jeunesse (Cheap Sleep) pour déposer les bagages et nous nous sommes baladées en centre ville avant d’aller manger au Hard Rock Café. 

Le lendemain, nous avons vu les monuments principaux de Helsinki, dont la Rock Church, la sublime Oodi Library, la Chapelle du Silence et le Sibelius Monument.

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Sibelius Monument
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Chapelle du Silence
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Oodi Library

Le dimanche, nous sommes allés au parc Kaivopuisto, tout au bord de l’eau (gelée). Le vent était violent et glacial : c’était horrible. Après avoir cru mourir de froid, nous sommes retournées au centre ville, nous avons récupéré nos bagages et sommes allées prendre un bus (encore) pour aller à Pori !

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Laponie, deuxième édition

Mon emploi du temps à l’université nous a obligé à rester à Pori du lundi au mercredi (emploi du temps léger, oui). Mais dès le mercredi soir, nous étions on the road again. 

En dix jours, il fallait absolument que ma meilleure amie découvrir à son tour la Laponie. Nous avons donc pris un bus de nuit pour nous rendre à Kemi, une petite ville en Laponie (tout au sud de la Laponie, mais en Laponie quand même).  

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Concrètement, il s’agit d’une ville très petite avec peu de choses à faire. On ne va donc pas s’étaler sur le sujet. 

MAIS, nous avons passé un jeudi soir merveilleux CAR : nous avons vu les aurores boréales.

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Fatiguées par le voyage, nous étions dans notre chambre d’hotel, en pyjama. De temps en temps, on guettait par la fenêtre s’il était possible de voir des aurores boréales puisqu’il y avait de forte probabilités ce soir là.

Quand tout à coup j’aperçois une lueur verte au loin. Ni une ni deux, on s’habille en vitesse et on court dehors pour voir des aurores boréales. Elles étaient absolument partout. Comme quoi, il n’est pas nécessaire d’aller au fin fond de la forêt pour en voir.

Ce soir là, les Northern lights étaient encore plus marquées que la première fois où je les ai vus. On était complètement euphorique. 

App utilisés pour avoir les probabilités : Aurora ; Northern Lights

Le lendemain, nous sommes allées à Rovaniemi (plus précisément au Santa Claus Village, encore) pour un vrai marathon d’activités. À peine arrivées, nous sommes allées faire une balade en traineau tiré par un renne. 

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J’étais surprise car ils sont très, très lents. C’était tout de même complètement dépaysant et on est sorties de cette activité ravies. 

Tellement ravies, que l’on a enchaîné avec une balade en traineau tiré par des huskies. Les huskies allaient à toute vitesse c’était fabuleux. 

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lapland

Après une pause au restaurant, nous sommes allés au Snowman World. Le château de glace est très intéressant à voir, il est possible de s’asseoir sur un trône glacé et de s’allonger sur un lit de glace. Ensuite, on peut faire des descentes en bouée et du patinage dans la cour du château et c’est illimité !

Après quelques achats aux boutiques souvenirs, nous sommes retournées à la gare pour rentrer à Kemi. 

Le lendemain, nous avons repris un bus de nuit pour rejoindre Helsinki.

Helsinki, again

Nous avons profité de notre dernière matinée à Helsinki pour voir une exposition sublime sur Magritte (un de mes peintres surréalistes préférés) au Amos Rex. 

Après le musée, c’était déjà l’heure d’aller à l’aéroport… 

Retour à Pori

Une fois les aurevoirs faits, c’est toute seule que je suis allée prendre un bus pour rentrer à Pori. Ça m’a fait vraiment bizarre de me retrouver seule après avoir passé 10 jours quasi non-stop avec ma meilleure amie.

Enfin, je suis donc de retour à Pori depuis deux semaines, mais dans 4 jours, je recommence à enchaîner tout les voyages. C’est à dire : Tallin (Estonie), Oslo (Norvège) et Cracovie (Pologne) ! (article à venir)

En plus, la fin du semestre s’approche (16 avril), alors je croule de nouveau sous les projets à rendre….